
Et plus précisément de retraiter les images par ordinateur, pour leur donner une apparence artistique'. Lorsque j'étais en master informatique à la Pontifica Universidade Catolica de Rio de Janeiro, j'avais repéré des publications très intéressantes de François Sillion et Joëlle Thollot, deux chercheurs de l'INRIA. En me renseignant sur cet organisme de recherche, j'ai été attirée par sa localisation à Grenoble.J'ai bénéficié d'une bourse Visitor' pour effectuer deux séjours consécutifs de 3 et 6 mois en 2005. Et finalement, en 2006, le gouvernement fédéral brésilien m'a accordé un financement de 4 ans pour une thèse dans ce laboratoire. Avec comme contrepartie de m'engager à revenir au Brésil à l'issue de cette période. Je suis particulièrement satisfaite d'être ici, à Grenoble. C'est une ville de taille moyenne, ni trop grande, comme Rio, ni trop petite, très vivante grâce à ses nombreux étudiants. Sans parler des montagnes. D'ailleurs cette année, c'est décidé, vu les sollicitations, je crois que je vais succomber aux charmes du ski. Que dire alors de la renommée scientifique de la ville. Les chercheurs participent à des projets très ambitieux, et ils ont les moyens d'y arriver. Ils visent des publications dans les plus grandes revues scientifiques et des interventions dans des congrès réputés. Ils ont les moyens d'y arriver. En informatique, Grenoble est un des centres qui comptent, dans le monde ! ».